| Gaïa (hypothèse) Avec leur hypothèse Gaïa, James Lovelock [1] et Lynn Margulis ont montré que la Terre était un organisme auto-régulé dont il fallait maintenant comprendre la « géophysiologie ». On peut toujours objecter à l’idée que la Terre soit un être vivant [2] son impossibilité à se reproduire. A moins que la Lune, son satellite, soit “son enfant” (ou “sa mère” comme le suppose la théosophie * de H.P. Blavatsky) et que « pour l’instant, comme le pensait Novalis, nous fassions son éducation ». Cette possibilité, qui est loin d’être démontrée dans l’état actuel de la planétologie, mérite d’être posée dans l’optique d’une nouvelle épistêmê de la cosmologie * où les sciences et des traditions pourraient être mises en relation. [1] - La Terre est un être vivant, l’hypothèse Gaïa, Rocher, 1986. [2] - L’hypothèse Gaïa, n° 26. |
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| Gnose La Connaissance non-discursive des hiérarchies spirituelles constitue, à partir des Néoplatoniciens, une Gnose. La Gnose de Princeton, nommée ainsi par Raymond Ruyer, correspond à un paradigme * non-matérialiste. 3e millénaire, L'homme en devenir, n°79. |
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